Changer d'aire. Déranger, piteusement et pathétiquement ce qui reste d'une détresse ce qui n'est resté que par paresse. Je me m'enfuirai bien, juste pour t'oublier. Partir pour ne plus revenir. Eloigner rêves enfantin d'un présent malsin. Je te hais, de m'avoir trop fait pleurer d'avoir occupé mes sujets de conversations, mon coeur était en détention. T'a rien compris, t'a rien appris. T'as pas éssayer, t'étais pas là pour m'écouter pleurer. Je pourai crier mais qui s'arrêterais. Tu m'a paralisé et tellement blaisser, que j'ai du mal à me redresser.Un semblant de confusion,inerte j'ai abandonné, tu y a pensé,suffoquant malgrés sa reprenant ton souffle impunément, absence incertaine comparaisons malsaine, euphories partagées,disutes engagées jm'en lasse tu te casse jmen fou tu dérive tu te noi,j'en rigole pause puis un début un renouveau de cohérence. Ton jeu mes solutions t'es conffusions, mes désacords mon impatience ton impertinance mon répondant mes questions ton engagement ton comportement puis ta dissolution ton m'ensonge,ta manipulation,mon intérrogation et mon indifférence.Dans le balancement du temps, elle a recommencé lentement, à danser habilement, aussi fluide que le vent. dans les bras opressants, les sanglots, et rires stridents.La mélancolie des pas n'est qu'une valse au trépas.Midi sonne à l'horloge émotive, l'euphorie y est divine. Dans la profondeur des regards indigo, les aiguilles font un grand saut. Minuit sonne à l'horloge émotive, Si calme, si vide
MAis reveillez moi, il n'est plus là ©.